Quand tu les pleures
Une âme s'est révélée.
Les corps ont chancelé
Et la flamme a brûlé,
Sans destin, sans délai.
Les crues ont envahi,
Membres, chairs désunis,
Abattus, à genoux,
Ballottés, de la boue.
Quand tu les pleures, ils te sourient.
Leurs mains qui frôlent
Tes épaules.
poème publié en juin 2015