Diomira, Kaifeng...

Diomira, Kaifeng, Wasatch, Zinder... Riants voyages, beautés monumentales, vitales itou.

Fol exil. Que je pleure ce bonheur perdu !

oulipo publié en janvier 2012

Diomira, Kaifeng...

Ce texte est inspiré d'un autre texte proposé par l'association Zazie Mode d'Emploi en 2007.
Voir le texte de référence

En partant de là et en allant trois jours vers le levant, l'homme se trouve à Diomira, une ville avec soixante coupoles d'argent, des statues en bronze de tous les dieux, des rues pavées d'étain, un théâtre en cristal, un coq en or qui chante chaque matin sur une tour. Toutes ces beautés, le voyageur les connaît pour les avoir vues aussi dans d'autres villes. Mais le propre de celle-ci est que si l'on y arrive un soir de septembre, quand les jours raccourcissent et que les lampes multicolores s'allument toutes ensemble aux portes des friteries, et que d'une terrasse une femme crie : hou !, on en vient à envier ceux qui à l'heure présente pensent qu'ils ont déjà vécu une soirée pareille et qu'ils ont été cette fois-là heureux.

Italo Calvino - Les villes invisibles (Seuil), traduit de l'italien par Jean Thibeaudeau

Ce texte est un panscrabblogramme.
Panscrabblogramme ?

Le panscrabblogramme utilise exclusivement les 100 lettres du scrabble, plus les deux jokers, ici E et U.